Posté le 19.08.2007 par topgen
À la conquête de l'Europe
Le stade Guiseppe Meazza sera le terrain de jeu de Ronaldo durant cinq saisons.En 1994, alors qu'il n'a que 17 ans, il est transféré au PSV Eindhoven pour 6 millions d'euros et débute la même année en équipe nationale du Brésil. Il fait partie de la Seleçao championne du monde en 1994, mais il reste sur le banc des remplaçants.
En 1996, il rejoint le FC Barcelone pour 18 millions d'euros. Le phénomène Brésilien y jouera une seule saison. Il marquera tout de même 34 buts et remportera son premier titre européen (Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes), avant de quitter l'Espagne pour l'Italie où l'Inter Milan le recrute pour 30,5 millions d'euros.
Après une très bonne saison dans le calcio, Il Fenomeno (son surnom en Italie) conduit la Selecao en finale de la coupe du monde 1998 en France. Il marque quatre buts et est élu meilleur joueur du tournoi.
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Posté le 19.08.2007 par topgen
Carrière en clubs
La naissance d'un phénomène
Très rapidement, Ronaldo se distingue dans les équipes de jeunes de son quartier. De lui-même, il prend l'initiative de se rendre à Flamengo pour y faire un essai. Celui-ci s'avère très concluant, mais par manque d'argent qui l'empêche de prendre le bus, il ne peut donner suite à une convocation une semaine plus tard.
En 1991, Ronaldo fait partie de l'équipe des jeunes de Sao Cristovao, un petit club de deuxième division du championnat de Rio, entrâiné par Alfredo Sampaio, devenu président du syndicat des footballeurs brésiliens. C'est lui qui alerte pour la première fois Alexandre Martins, patron du club, sur l'existence d'un joueur exceptionnel. Le tout nouveau dirigeant veut aussitôt voir le jeune prodige à l'oeuvre. Son équipe l'emporte ce jour-là 9-1 et Ronaldo marque cinq buts. Le lendemain, Martins et Reinaldo Pitta, son collaborateur, se réunissent et étudient les énormes possibilités que leur offre ce jeune garçon.
Très vite, Sao Cristovao se révèle trop petit pour Ronaldo. Il est donc transféré au Cruzeiro EC, un des grands clubs du pays, où il y entame sa mue. L'équipe est entraînée par Carlos Alberto Silva, ancien sélectionneur national, celui qui a notamment découvert Careca. Son équipe pratique un jeu spectaculaire et porté vers l'attaque, dans lequel Ronaldo va totalement s'épanouir. En une seule année, il va inscrire la bagatelle de cinquante huit buts en soixante rencontres disputées. Il se distingue notamment en Copa Libertadores, compétition équivalente à la Ligue des champions d'Amérique du Sud, à l'issue de laquelle il termine meilleur réalisateur, à seulement dix-sept ans. Parallèlement, il flambe avec la sélection nationale des moins de 17 ans, pour laquelle il marque le total hallucinant de 59 buts !
C'est dans les favelas de Rio de Janeiro que grandit Ronaldo
Posté le 19.08.2007 par topgen
Sneijder, la bonne pioche
Quand on cherche, on trouve. Et le moins que l'on puisse dire c'est que le Real Madrid n'a pas arrêté de prospecter pour dénicher la perle rare qui pourrait illuminer son milieu de terrain. L'a-t-il trouvée ? L'avenir le dira, mais la signature pour cinq ans du prodige de l'Ajax Amsterdam Wesley Sneijder en échange d'un chèque de 27 millions d'euros pourrait bien résoudre nombre de ses problèmes.
Un jeu indigeste
Ceux qui ont vu quelques images du match aller de la Supercoupe d'Espagne entre le Real et le FC Séville, conclue par une victoire des Andalous 1-0, le savent. A l'heure actuelle, le jeu des Merengue est indigne. Certes, la Maison Blanche est encore en pleine préparation pour le début de la Liga, mais la pauvreté de sa prestation à l'Estadio Sanchez Pizjuan n'a fait que mettre un peu plus en lumière le besoin urgent de recruter un meneur créateur.
Une tâche à laquelle la direction madrilène s'est attachée depuis de nombreuses semaines, multipliant les contacts et les offres jusqu'aux frontières du ridicule (Kakà, Michael Ballack, Samir Nasri, Andres Iniesta etc.), se plaignant au passage de la gourmandise de leurs interlocuteurs. En même temps, quand on est prêt à mettre €30M sur la table pour recruter Pepe. Enfin passons...
Le chaînon manquant
Jouant avec le désespoir du Real, l'Ajax en a donc profité pour faire cracher Calderon & Co au bassinet. €27M, c'est cher pour un joueur à qui il ne restait que deux ans de contrat. Mais le talent n'a pas de prix, c'est bien connu. Et Sneijder en déborde.
A 15 ans, il débutait déjà en équipe première de l'Ajax. Quelques semaines plus tard, c'est en sélection que le lutin à la tronche de Tintin débarquait déjà. Il en est aujourd'hui un titulaire indiscutable. Souvent éclipsé par les frasques et la grande gueule de Rafael van Der Vaart avant le départ de ce dernier pour Hambourg, c'est pourtant bien Sneijder qui portait l'Ajax sur ses épaules depuis de nombreuses saisons.
Ambidextre, excellent tireur de coups de pieds arrêtés, Sneijder est une sorte de copié-collé du Barcelonais Xavi, en plus jeune. Peut-être plus dribbleur que son homologue catalan - remarquez, ce n'est pas difficile - le Batave possède cependant le même art de faire jouer les autres. Pas de gris-gris inutiles (Robinho, si tu nous regardes...), Sneijder va toujours à l'essentiel.
Passes longues ou courtes, toujours vers l'avant et la tête bien haute, Sneijder est un véritable organisateur de jeu à l'ancienne. Plus à l'aise dans l'axe du milieu de terrain que sur un côté, où son manque de vitesse l'empêche de déborder, il n'est pas sans rappeler le Bernd Schuster de la grande époque. Cerise sur le gâteau, il possède une frappe mortelle des deux pieds qui lui permet de marquer régulièrement.
Orange mécanique à Madrid
En tout cas, le coach allemand des Merengue doit être ravi depuis qu'il tient enfin son stratège. Seul inconnue, la capacité de Sneijder à assumer un rôle aussi épuisant que celui de dépositaire du jeu du Real Madrid. S'il en a indéniablement les capacités techniques, saura t'il supporter la pression ?
On peut parier que oui pour deux raisons : 1- Quand on débute en club et en sélection avant même sa majorité et qu'on s'impose, cela montre que l'on a tout ce qu'il faut où il faut ; 2- Avec la présence de ses compatriotes Ruud van Nistelrooy, Royson Drenthe et la future arrivée d'Arjen Robben, Sneijder sera bien entouré.
Posté le 19.08.2007 par topgen
Age : 23 ans
Date de naissance : 1984-01-25
Surnoms :Robson de Souza
Pied : Droitier
Poste : Attaquant
Biographie Robinho
Au Brésil, la valeur n’attend pas le nombre des années. Demandez à Robson de Souza, dit Robinho, propulsé au rang de star à 18 ans. A l’image d’un Ronaldinho qui portait déjà le Grêmio sur ses épaules à l’âge ou les jeunes pousses européennes s’aguerrissent en équipe réserve, Robinho fait les beaux jours du Santos FC, club de Sao Paulo où Pelé fit ses débuts, dès sa première saison avec l’équipe première. Son parcours est pour le moins classique. Issu d’un quartier pauvre, le jeune Robson s’initie très tôt au futsal et, aux vues de son potentiel, devient rapidement l’espoir économique de la famille. Repéré par le Santos, cet attaquant de poche (1,72 m, 60 kg) va connaître une ascension fulgurante. Après une saison inaugurale ponctuée de 9 buts en 24 matches, Robson prend du gallon jusqu’à un exercice 2004 flamboyant où il marque pas moins de 21 fois en 37 rencontres ! Il offre à Santos un deuxième titre de Champion du Brésil, après celui de 2002, et remporte le Ballon d’Or brésilien. Dribleur surdoué doté d’une mobilité et d’une capacité d’accélération redoutables, le "nouveau Pelé" ("Il a toutes les qualités nécessaires pour me dépasser", dixit le Roi) est naturellement convoité par les grands clubs européens. En tête, le Real Madrid, qui ne s’est pas remis du transfert de Ronaldinho au Barça, va mettre tout en œuvre pour s’attacher les services du prodige au risque de provoquer un embouteillage dans le secteur offensif merengue. Star de la sélection brésilienne, Robinho enflamme le jeu lors de ses premières sorties. Les journaux s’empressent de porter aux nues la recrue, présentée un peu rapidement comme le "nouveau Galactique" du Real. Le joueur doit s’adapter au style européen où son manque de kilos est handicapant et ses performances finissent par s’en ressentir. Profitant de la méforme et des blessures de Raul, Robson s’impose malgré tout au sein de la "Maison Blanche", disputant presque tous les matches. A l’aise dans son rôle de provocateur, il se montre en revanche encore trop maladroit devant le but. S’il plante 7 fois en Liga, son compteur reste désespérément vierge en Ligue des Champions où le Real bute sur Arsenal. A 22 ans, il s’avance toutefois comme le futur pilier de la reconstruction madrilène. En seleçao, son destin est tout aussi tracé. Après une victoire en Coupe des Confédérations 2005, Robinho attend désormais le Mondial pour briller dans la plus belle des compétitions. On saura, enfin, si Pelé à effectivement trouver son digne successeur.
Posté le 05.07.2007 par topgen
SANGOKU SS4 ET
VEGETA SS4
Posté le 05.07.2007 par topgen
Posté le 05.07.2007 par topgen
Posté le 05.07.2007 par topgen
Posté le 05.07.2007 par topgen
Posté le 05.07.2007 par topgen